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In der Beilage finden Sie verschiede Artikel zum Tag der seltenen Krankheiten 2017.

adobeArtikel im Tages Anzeiger

adobeInterview mit Lisa

Date: 5. novembre 2016

Pré vert, Signal de Bougy

 

Programme:  adobe

Compte rendu:

Réunion Romande Marfan 08.11.2014

L'étude tant attendue, qui a comparé l'efficacité chez les personnes atteintes de la maladie de Marfan d'un traitement par le bétabloqueur aténolol ou celui par l'antagoniste AT1 losartan, a été publiée le 18 novembre. Les résultats montrent que les deux médicaments permettent de réduire de manière fiable la dilatation de l'aorte dans la population étudiée, à savoir les enfants et les adultes jusqu'à 25 ans chez qui il y avait au départ de l'étude déjà un diamètre aortique supérieur à la moyenne. De manière étonnante, et contrairement à ce que plusieurs des investigateurs avaient attendu, le losartan n'a pas été supérieur dans son efficacité au bétabloqueur utilisé. Ceci pourrait être dû au fait que l'aténolol a été donné à des doses nettement supérieures à celles prescrites habituellement chez des patients souffrant d'hypertension artérielle, alors que le losartan a été prescrit – basé sur les connaissances au début de l'étude – à des doses relativement faibles. La plupart des centres, comme par exemple à Berne et Zürich, utilisent actuellement des doses nettement supérieures de losartan.

Il ya donc actuellement différents moyens de traiter par médicament les personnes atteintes de la maladie de Marfan. Les patients devraient en parler avec leur médecin traitant lors de leur prochaine visite médicale. D'après les données qui viennent d'êtres publiées, il n'est pas forcément nécessaire de passer d'un médicament à l'autre. Pour les patients qui sont déjà sous bétabloqueur et qui le tolère jusqu'ici bien, tout en ayant un diamètre aortique stable, ce traitement reste le premier choix. L'étude en question n'a cependant pas répondu à la question de savoir si un traitement combiné, associant un betabloqueur au losartan, ne serait pas la solution idéale. Pour le savoir, il va falloir attendre la mise sur pied d'autres études.

Dr. Armand Bottani
Médecin adjoint
Spécialiste FMH Génétique médicale
Service de Médecine génétique
Centre Médical Universitaire
Rue Michel Servet 1
CH - 1211 Genève 4
   
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